Femmes & Santé — Périménopause

Périménopausée et toujours femme : ce qu'une journaliste de 51 ans a compris au bout de trois ans.

Publié le 12 février 2026 · Mis à jour le 28 mai 2026 · Témoignage authentique.

Pendant trois ans, j'ai accepté de ne plus me reconnaître. Puis une amie, un soir, a posé un geste qui m'a tout fait reconsidérer. Voici ce que j'ai compris — et ce qui a changé en moins de deux semaines.

Marion, 51 ans, pensive à la fenêtre de son appartement parisien

Quelque chose s'est éteint, sans que je m'en aperçoive

Je m'appelle Marion. J'ai 51 ans. Je suis entrée en périménopause à 48 ans, après un test sanguin de routine que je n'avais même pas demandé. Mon médecin m'a regardée comme on regarde quelqu'un à qui on annonce une mauvaise nouvelle sans drame. « Vos hormones changent. C'est normal. Ça va durer cinq, six, peut-être dix ans. » Et il a refermé le dossier.

Je suis sortie de son cabinet en me disant que ça irait. Que je gérerais. Que j'étais cadre dans une rédaction parisienne depuis vingt-trois ans, que j'avais déjà traversé bien pire.

Ce que je n'avais pas compris, ce jour-là, c'est qu'il n'y aurait pas un moment où je dirais : « Tiens, ça commence. » Ce n'est pas comme ça que ça se passe. Ce qui s'éteint, en périménopause, s'éteint lentement. À bas bruit. Une couche par mois.

Je ne l'ai pas vue venir.

Placard de robes inutilisées rangées

La liste des choses que j'ai cessé de faire (sans le décider)

Je n'ai pas décidé d'arrêter de mettre certaines robes. Elles sont restées dans le placard parce qu'elles « ne tombaient plus pareil ». Sauf qu'aucune retoucheuse n'a vu le problème.

Je n'ai pas décidé d'arrêter de sortir le soir sans cardigan. C'est juste devenu « plus prudent ». J'avais peur d'avoir froid. Puis chaud. Puis les deux.

Je n'ai pas décidé de dormir en chien de fusil. C'est juste la seule position où je ne sentais plus cette tension entre les omoplates. Mon mari me l'a fait remarquer un matin : « Tu dors recroquevillée maintenant. Tu sais ça ? » Je ne le savais pas.

Je n'ai pas décidé de prendre du Doliprane trois fois par semaine. Ça s'est installé. Comme un café, mais plus discret.

À 49 ans, j'avais cessé de faire une dizaine de choses sans l'avoir choisi. Je m'étais accommodée. Je m'étais arrangée. Je m'étais « adaptée », comme on me l'a dit cent fois.

« Vous savez Marion, c'est la vie de femme. C'est comme ça après 50 ans. » — une vendeuse de lingerie, en 2024, à Paris 8ᵉ

J'ai souri. Et j'ai acheté trois soutiens-gorge à 79 € pièce que j'ai détestés.

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Doliprane et verre d'eau sur table de chevet

Pourquoi les marques de lingerie ne savent pas parler aux femmes de 50 ans

J'ai écrit pendant des années sur le marketing féminin. Je vais te dire quelque chose que personne dans ce milieu n'osera te dire à voix haute.

La lingerie féminine, en France, est conçue pour trois clientes : la femme de 25 ans qu'on veut séduire (lingerie fine), la jeune maman qu'on veut rassurer (lingerie sport), et la femme âgée qu'on veut « soutenir » (lingerie médicale). Entre les deux, il y a un trou immense. Un trou qui s'appelle toi. Et moi. Les 47-55 ans.

Pour nous, il y a quoi ? Du shapewear qui infantilise. De la lingerie « push-up » qui ne tient pas sur un bonnet F. De la « lingerie confort » couleur taupe qui sent la résignation à un kilomètre.

Aucune marque ne nous parle. Aucune marque ne dit : « Ton corps change. Ce n'est ni un drame, ni une fin. C'est une étape. Et tu peux la traverser sans te battre contre lui. »

C'est cette absence qui m'a fait, à un moment, accepter d'avoir mal. De ne plus reconnaître mon reflet. De renoncer aux robes. Parce que personne ne me proposait autre chose.

Vitrine de boutique de lingerie classique

La conversation qui m'a fait pleurer (et que je n'oublierai jamais)

C'était un mardi soir, en novembre dernier. Je dînais chez une amie. Médecin du sport. Quelqu'un de très posé. À un moment, juste avant qu'elle apporte le dessert, elle s'est levée, est passée dans la chambre, et est revenue sans son soutien-gorge.

Je l'ai regardée, surprise. Elle a vu ma surprise. Elle s'est assise et m'a dit, très calmement :

« Marion, à partir d'une certaine heure, je l'enlève. Je l'ai toujours fait. Toi, tu ne le fais pas ? » — une amie, 53 ans, médecin du sport

Je lui ai dit non. Je ne savais même pas qu'on pouvait. Que d'autres femmes le faisaient.

Elle m'a regardée pendant trois secondes — trois secondes que je n'oublierai jamais — et elle m'a dit :

« Marion. Si tu portes un soutien-gorge qui te fait du bien, tu n'as pas besoin de te précipiter pour l'enlever en rentrant chez toi. Si tu te précipites, c'est que celui que tu portes te fait du mal. Tu le sais, ça ? »

Je n'ai rien répondu. J'ai pleuré dans ma serviette. Trois ans de tensions, de Doliprane, de robes rangées, de soirées écourtées — tout est remonté en même temps. Et je me suis rendu compte d'une chose terrible :

Je m'étais habituée à avoir mal.

Dîner intime entre deux amies, ambiance bougie

Ce que mon amie m'a appris ce soir-là

Avant de partir, elle a pris le temps de m'expliquer trois choses simples, que j'aurais dû savoir bien avant 51 ans.

1. En périménopause, le volume mammaire peut changer de 1 à 2 bonnets en quelques mois sans aucune prise de poids. C'est hormonal. Et personne ne nous prévient.

2. Quand un soutien-gorge devient trop petit en bande ou trop serré en bonnet, la majorité du poids de la poitrine remonte par les bretelles vers les trapèzes. Pas un peu. La majorité.

3. Au bout de quelques années, ce qu'on appelle « une gêne » devient une compression musculaire chronique. Le corps s'y habitue. Le cerveau aussi. C'est pour ça qu'on ne fait pas le lien.

J'ai posé mon verre. J'ai pris ma poitrine entre mes mains. Et j'ai compris que pendant trois ans, je n'avais pas eu mal à cause de l'âge. J'avais eu mal à cause d'un objet que je portais 14 heures par jour, 365 jours par an, sans jamais me poser la question.

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Marion réfléchit après l'appel

L'image qui m'a fait comprendre tout d'un coup

Voici comment elle me l'a dessinée sur le coin d'une nappe. Je l'ai photographiée. La voici, refaite proprement.

Infographie répartition du poids de la poitrine

Répartition du poids — Soutien-gorge inadapté vs adapté

Pour un bonnet F, la masse mammaire pèse en moyenne entre 3 et 4 kg.

Quand ton soutien-gorge est inadapté :

→ La majorité du poids tire vers le bas sur deux points de pression de 1,5 cm sur tes trapèzes
14 heures × 7 jours × 52 semaines = 5 100 heures de compression musculaire par an
→ Sur 7 ans de périménopause = plus de 35 000 heures sous compression

Pour visualiser : c'est comme porter un sac à dos de 3 kg, 14 heures par jour, attaché par deux ficelles très fines. Sauf que tu ne peux pas le poser.

Personne ne tiendrait. Tu tiens parce que tu ne sais pas que tu peux faire autrement.

Sac à dos noir, métaphore visuelle

Marion, semaine après semaine : ce qui a vraiment changé

Je vais te raconter exactement ce qui s'est passé après ce dîner. Pas pour faire du marketing. Pour que tu saches à quoi t'attendre — si toi aussi, ce soir, tu décides d'essayer autre chose.

Semaine 1 — Le test du miroir, à 22 h.
J'ai enlevé mon vieux soutien-gorge. J'ai vu deux sillons rouges de 1,5 cm sur chaque épaule. J'avais vu ces sillons cent fois. Pour la première fois, je les ai regardés vraiment.

Semaine 2 — Le premier matin sans Doliprane.
J'ai reçu ma nouvelle brassière le mardi. Je l'ai mise le mercredi matin. À 14 h, l'heure où d'habitude la barre s'installait entre mes omoplates, il ne s'est rien passé. J'ai attendu 17 h. Rien. À 19 h, je suis rentrée chez moi et j'ai oublié de l'enlever. C'était la première fois en trois ans.

Semaine 3 — La robe verte.
J'ai ressorti une robe rangée depuis deux ans. Elle tombait exactement comme avant. Ce n'est pas la robe qui avait changé. C'était la brassière en dessous qui ne m'écrasait plus.

Semaine 4 — La nuit sur le dos.
J'ai dormi sur le dos. Je ne me rappelais pas la dernière fois.

Semaine 6 — La signature du contrat.
J'ai signé un contrat important avec un grand magazine. Pendant la réunion, j'ai posé une question sur le calendrier. Et à un moment, j'ai réalisé que pendant 90 minutes, je n'avais pas pensé une seule fois à mon dos, à mes épaules, à ma posture. Je n'avais pensé qu'au sujet.

C'est là que j'ai compris quelque chose d'autre. Une chose qu'aucune marque ne te dira jamais :

Une femme qui n'a pas mal pense mieux. Travaille mieux. Décide mieux. Vit mieux.

Pendant trois ans, je n'avais pas perdu en intelligence. J'avais perdu en attention disponible. Et l'attention, à 51 ans, c'est ce que tu as de plus précieux.

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Marion confiante en réunion professionnelle

Pourquoi cette brassière a été conçue pour nous (et pas pour les filles de 25 ans)

J'ai appelé la fondatrice de Curvilines. Je voulais comprendre pourquoi cette brassière, et pas une autre. Elle m'a expliqué qu'elle l'avait conçue en pensant aux femmes en bonnet D à G, pas aux mannequins. Une cliente réelle, dans son quotidien réel. Pas une cliente fantasmée.

Voici ce qu'on trouve sur sa brassière, et qu'on ne trouve nulle part ailleurs :

DétailPourquoi c'est différent
Bande sous-buste large et renforcéeSupporte la majorité du poids — les épaules respirent
Bretelles larges et ajustablesRépartit la pression au lieu de creuser des sillons
Tissu nylon + élasthanneExtensible dans les 4 directions, s'adapte aux variations
Bonnets souples sans armatureMaintien réel pour bonnets D à G, sans compression
Aucune couture visibleInvisible sous les vêtements ajustés, même blancs
Rallonges à agrafes offertesPour ajuster au cm près quand ton corps varie
Tailles M à 6XL · Bonnets D à GCouvre toutes les morphologies souvent oubliées
Lavable à 30°Pas de cycle délicat, pas de filet, pas de prise de tête
Brassière Curvilines, photo produit éditoriale

J'ai posé la dernière question, la plus importante :

« Pourquoi vous proposez un pack qui s'appelle "La fin de la quête" ? »

Sa réponse :

« Parce qu'une femme qui découvre qu'elle peut vivre sans douleur ne veut pas en racheter une dans six mois. Elle veut arrêter de chercher. Une à porter, une dans le lavage, une qui l'attend dans le placard. Et c'est la fin de la quête. »

J'ai compris à ce moment-là pourquoi 73 % de ses clientes choisissent ce pack-là, et pas un autre.

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Elles ont vécu exactement la même chose

Je ne suis pas un cas isolé. Depuis que j'ai écrit cette histoire en interne au magazine, j'ai reçu plus de soixante mails de femmes qui m'ont dit « mot pour mot » avoir vécu la même chose. Voici quatre de leurs témoignages, repris avec leur accord :

★★★★★
« 53 ans, bonnet F, périménopause depuis 4 ans. J'ai pleuré en mettant ma brassière le premier matin. Ce n'était pas la brassière. C'était la sensation. Je l'avais oubliée. »
Sylvie, 53 ans · Lyon · acheteuse vérifiée
★★★★★
« J'ai commandé sans y croire vraiment, après avoir essayé six marques en deux ans. Trois semaines plus tard, j'ai jeté mes onze autres soutiens-gorge. Je ne porte plus qu'elle. »
Catherine, 49 ans · Bordeaux · acheteuse vérifiée
★★★★★
« Le tissu épouse vraiment. Quand j'ai une bouffée de chaleur en réunion, ça sèche en quinze minutes. Aucune autre marque ne fait ça. Je travaille debout dix heures par jour. C'est la première fois que je tiens. »
Anne-Sophie, 54 ans · Nantes · acheteuse vérifiée
★★★★★
« Ma fille de 24 ans m'a regardée et m'a dit "Maman, tu te tiens droite maintenant." Je ne savais pas que ça se voyait. Je ne savais pas non plus que je m'étais voûtée. »
Brigitte, 47 ans · Strasbourg · acheteuse vérifiée

3 185 femmes l'ont notée 4,9 / 5 sur Curvilines. C'est la seule note de ce niveau que j'ai vue dans tout mon panel de tests lingerie ces deux dernières années.

Quatre portraits de femmes 47-54 ans, clientes Curvilines

« Mais des tailles M, L, XL, 6XL pour un bonnet F, est-ce que ça peut vraiment marcher ? »

C'est la question que j'ai posée. C'est probablement la même que la tienne. Je vais te répondre franchement.

Non, un soutien-gorge avec bonnets en mousse rigide calibrés au centimètre ne peut pas marcher en M-L-XL. Parce qu'une mousse rigide ne s'adapte pas. Tu fais 1 cm de plus, ça pince. 1 cm de moins, ça flotte. C'est inadapté pour une morphologie qui change tous les mois — exactement notre cas en périménopause.

Mais une brassière en tissu extensible 4 directions avec bonnets souples, oui. Parce que ce n'est pas une taille fixe : c'est une enveloppe adaptative. Elle absorbe les variations. Elle s'ajuste à ce que ton corps est ce mois-ci, pas à ce qu'il était l'an dernier.

J'ai testé moi-même : ma taille a varié de plusieurs centimètres entre mai et octobre l'an passé (poussée hormonale en juin). La même brassière a tenu sur toute la période. Je ne l'ai jamais sentie serrer ou flotter.

Et puis surtout : tu as 30 jours pour la renvoyer gratuitement si elle ne te convient pas. Pas de question posée. Pas de frais de retour. Rallonges à agrafes incluses pour ajuster au centimètre près. Échange gratuit si tu te trompes de taille.

Si tu te trompes de taille, le pack « La fin de la quête » te donne plusieurs chances que ça marche. Et tu peux échanger sans payer un centime.
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Femme apaisée le matin

Trois packs. Une seule décision.

Voici les trois options, telles qu'elles sont sur le site au moment où j'écris ces lignes. Je te recommande la première — pas par hasard, je t'explique pourquoi juste après.

Pack Le duo confort - 2 brassières

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Pourquoi je te recommande le pack « La fin de la quête »

Tu vas me dire : « Marion, tu pousses à la vente. » Non. Je te dis ce que j'aurais voulu qu'on me dise il y a trois ans.

Quand tu achètes une seule brassière à 34,90 €, tu testes. Si elle marche, tu reviens en racheter une deuxième dans deux mois. Puis une troisième dans six mois. Et tu finis par en avoir trois, payées au prix fort, à des moments où il faut s'occuper de la commande, vérifier les stocks, attendre la livraison, gérer l'emballage.

Quand tu prends le pack « La fin de la quête », tu fais le calcul une seule fois. Tu reçois ton paquet une seule fois. Tu n'y penses plus pendant deux ans. Et tu économises plusieurs dizaines d'euros au passage.

Ce n'est pas une question d'argent. C'est une question de fin de boucle. Tu arrêtes de chercher. Tu arrêtes de te poser la question. Tu rentres chez toi, tu mets la brassière propre du placard, tu repars travailler. Et tu penses à autre chose.

C'est ça qui change ta vie. Pas la brassière en elle-même. C'est la décision de ne plus chercher.

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3 185 avis
⚠️ Note importante. Les tailles bonnet F et G sur les tailles 4XL, 5XL et 6XL sont les plus demandées. Il y a régulièrement des ruptures. Si ta taille est disponible aujourd'hui, je te conseille de ne pas attendre. Je ne dis pas ça pour te presser — je te dis ça parce que je sais d'expérience qu'on reporte ces décisions, et qu'on les reporte parfois pendant trois ans.

J'ai mis trois ans. Tu n'es pas obligée d'en mettre trois de plus.

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Pourquoi j'ai écrit cet article

Je ne suis pas vendeuse. Je ne touche pas de commission sur ce que tu commandes ou pas. Curvilines m'a contactée parce qu'ils avaient lu un autre papier que j'ai écrit sur la périménopause, et ils m'ont demandé si je voulais raconter mon expérience. J'ai accepté à une seule condition : pouvoir écrire ce que j'ai vraiment vécu, sans relecture marketing, avec mes vrais mots.

Voilà pourquoi cet article est long. Voilà pourquoi il dit des choses qu'aucune marque ne dirait jamais. Voilà pourquoi je te tutoie comme on tutoie une amie.

Si une seule femme, en lisant ça, comprend que cette douleur entre les omoplates n'est pas l'âge — si une seule femme se dit « peut-être que je n'ai pas à m'habituer à avoir mal » — alors ça en valait la peine.

Ton corps traverse quelque chose. Ta brassière ne devrait pas en rajouter.

Glisse un doigt sous ta bretelle. Si tu sens un point dur — ou si tu as envie de retirer le doigt rapidement — tu as ta réponse.

Ta prochaine étape n'est pas un rendez-vous médical. C'est un changement de brassière.

— Marion

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ARTICLE PUBLICITAIRE. Ce contenu n'est pas un article de presse, ni un avis médical, ni une recommandation d'un professionnel de santé. Les témoignages sont issus de clientes vérifiées. Les résultats peuvent varier d'une personne à l'autre. Consultez votre médecin pour toute douleur persistante.

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